Journal 1

Aujourd’hui mercredi 9 mai. Je suis allongé sur mon lit à me demander se que j’allais faire. Même sur internet je ne trouve rien à faire. Faudrait que je me motive pour travailler mais je trouve mes matières tellement inintéressantes que sa m’ennuie profondément. Alors chaque fois que je serais dans se cas là, j’ai décidé d’écrire une page de mon blog dans la catégorie journal. Alors à tous ceux qui lise même un petit peu mon blog, je vous prévient que je vais écrire pour ne rien dire. Uniquement pour m’occuper. Comme si je me parlais à moi même sauf que j’écris sur mon ordinateur. Si je devais résumer mes journées quand j’ai cours, c’est me levé, allé en cours, revenir et dormir. Je sent que c’est le cas de beaucoup de gens qui vont travailler mais je trouve cette routine affreuse. Pas dans le sens ou travaillé c’est ennuyant, mais plus dans le sens ou se réveiller tout en sachant exactement se qui va se passer dans sa journée, sa a un côté déprimant. J’en viens même à regretter de ne pas vivre dans les années 60. Sa sa devait être la meilleur période de l’Histoire. D’ailleurs, chaque fois que je lis cette citation qui va suivre, sa me fait toujours un pincement au cœur: « Étranges souvenirs dans cette nuit tendue de Las Vegas. 5 ans ont passé déjà… 6 ans ? Ça parait plutôt une vie entière. Le genre de zénith qui ne se reproduit jamais. Être à San Francisco dans les sixties, signifiait vivre à une époque et dans un lieu bien particulier. Mais aucune explication, aucun mélange de mot, de musique, ne peut restituer ce que c’était d’être et de vivre dans ce coin du temps et de l’espace. Quoi que ça ait pu vouloir dire. Il y avait de la folie dans tous les sens, à toute heure. On pouvait allumer des étincelles partout. Il y avait ce sentiment extraordinaire que quoi que nous fassions, c’était juste que nous étions en train de gagner. Et ça je crois, c’était la force qui nous poussait. Cette sensation de victoire inévitable sur les forces du vieillissement et du mal. Pas au sens militaire du mot victoire, on en avait pas besoin. Notre énergie déborderait par dessus tout. Nous avions un élan formidable. Nous surfions sur la crête d’une vague très haute, et très belle. Alors maintenant, moins de 5 ans après, vous pouvez aller au sommet d’une colline escarpée de Las Vegas, regarder vers l’ouest, et si vous avez le regard qu’il faut, vous pouvez voir la ligne de partage des eaux et de la terre, l’endroit où la vague a fini par déferler, et opérer son reflux. » Je sais que je n’ai pas connu cette période. Mais j’arrive très bien à l’imaginer.

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